A peine nommée, Nyamko Sabuni affronté un feu nourri de critiques : “islamophobe”, “l’Oncle Tom du gouvernement”, “immigrée professionnelle”, “chasseuse de musulmans”, etc. Des associations musulmanes ont lancé une pétition pour obtenir sa démission. Elle assume les positions tranchées qu’elle a adoptées bien avant d’être ministre, mais qui, pour elle, tendent à protéger les jeunes filles issues de l’immigration victimes de la culture de l’honneur.
Au sommaire de ses propositions : un examen gynécologique obligatoire des jeunes filles afin de prévenir l’excision, l’interdiction du voile pour les jeunes filles de moins de 15 ans, la suppression du financement public des écoles privées à caractère religieux, la criminalisation du mariage forcé.
Pour elle, ce n’est pas le christianisme contre l’islam, “mais le séculaire contre le religieux”. Il se trouve, selon elle, que ce sont les musulmans qui sont visés quand on parle de risque à cause du poids de la religion dans la vie publique, “mais cela ne fait que rappeler ce risque en général, quelle que soit la religion”. [lire le texte intégral]












